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Lavandula spica, Lavande,  Labiées
Trifolium agrarium, Le Treffle houblonné, Légumineuses
Anemone nemorosa, L’Anémone des bois, Les Renoncules
Butomus umbellatus, Le jonc fleuri, Liliacées
Menyanthes nymphoïdes, Le petit nenufar jaune, Apocinées
Cheiranthus Cheiri, La giroflée jaune, Crucifères
Convulvulus arvensis, Petit Liseron, Campanules
Sagittaria sagittifolia, La flèche d’eau, Renoncules
Artemisia vulgaris, l’Armoise, Fleuronnées
Convallaria majalis, le Muguet, Liliacées
Galega officinalis, Le Galega, Légumineuses
Vitex chinensis, Agnus-Castus  de la Chine, Les Verveines
Hedysarum onobrychis, Le Sainfoin, Bourgogne, ou Esparcette, Légumineuses
Tragopogon pratense , Le salsifi des prés, Demi fleuronnées
Anchusa tinctoria, L’Orcanette , Les Bourraches
Althaea officinalis, la guimauve, Malvacées
Agrimonia vulgaris, l’aigremoine, Rosacées
Alopecurus pratensis, vulpin des prés, Graminées
Chrysanthemum segetum, l’orfleur ou grande marguerite des blés, Radiées
Gentiana pneumonanthe, la gentiane d’automne, Apocynées
Delphinium consolida, le pied d’alouette des champs, Renoncules
Lavandula spica, la lavande, Labiées
Vitex chinensis, l’Agnus-Castus de la Chine, Verveines
Hibiscus syriacus, Althaea frutex des jardiniers, Malvacées
Ononis natrix, arrête-bœuf jaune, Légumineuses
Senecio vulgaris, le séneçon, Radiées
Agrimonia vulgaris, l’aigremoine, Rosacées
Asarum europaeum, le cabaret, les Aristoloches
Asarum europaeum, le cabaret, les Aristoloches

Devinettes étymologiques

  1. 1-10
  2. 11-20
  3. 21-30

Ce jeu créé par la classe de latinistes de la seconde 3 du lycée J.-J. Rousseau de Montmorency, année 2011-2012, propose de découvrir les plantes de l'herbier Delessert réalisé par Jean-Jacques Rousseau à travers des devinettes étymologiques.

Les devinettes portent sur les noms scientifiques, sur les noms vernaculaires, ou encore sur le nom des familles de plantes. Elles peuvent également associer plusieurs de ces éléments.

Pour connaitre une réponse, passer le cursreur de la souris sur la photo correspndant à la question.

Consultez l'intégralité de l'herbier Delessert ici.


 

1) Je servais à parfumer l’eau pour laver le linge (latin lavo ) et j’ai la forme d’un épi (latin spica ).   

2)  J’ai trois folioles (étymologie transparente) et on me trouve dans les champs (latin ager ).

3)  Un souffle de vent (grec anemos) suffit à m’épanouir et je pousse dans les bois (latin nemus).

4)  Je suis un danger pour les bœufs (grec bous) à cause de mes feuilles coupantes (grec temno ) qui leur meurtrissent les mâchoires mais je fleuris joliment en ombrelle (étymologie transparente)!

5) Je fleuris (grec anthos fleur) peu de temps (grec minutho diminuer) .

L’adjectif qui me qualifie évoque une fleur que Monet peignit inlassablement.

La famille des plantes à laquelle j’appartiens emprunte son nom à l’une d’entre elles qu’on prétendait faire mourir les chiens (grec kuôn).

6)  Regarde bien, ma forme est celle d’une main (grec kheir , comme dans chiromancie).

7)  Je m’enroule en circonvolutions (mot latin transparent) et mon adjectif indique que je pousse dans les champs labourés (latin arvum).

8)  J’ai la forme d’une flèche (mot latin transparent) et mes feuilles aussi .

J’appartiens à la famille des « petites grenouilles » ou rainettes.

9)  J’ai l’honneur d’être la plante de la déesse de la chasse et pourtant je suis bien commune (latin vulgaris).

10)  Je fleuris en mai (latin maius) clame mon adjectif; partout dans les vallées (latin vallis) précise mon nom. Même les Anglais le disent !


 

11)  On prétendait que je gonflais de lait (grec gala) les mamelles des chèvres qui me broutaient. J’ai des vertus officinales.

12)  Si on en croit mon nom vernaculaire je calme les ardeurs…sexuelles! Car je rends innocent comme l’agneau (latin agnus agneau, et castus chaste).

13)  J’ai une saveur douce (grec hêdus)  au palais des ânes (grec onos) qui en grincent des dents (grec brukho) de plaisir.

14)  J’ai une barbe ( grec pogôn) de bouc (grec tragos , comme dans le mot tragédie ou « chant du bouc » ) et je pousse dans les prés (latin pratum).

15)  L’adjectif qui me qualifie vient de ce que ma racine rouge servait à fabriquer du fard (latin tingo teindre).

Mon nom vernaculaire vient de l’arabe al-henna, le henné et confirme ce qui précède.

Ma famille est composée de plantes aux vertus sudorifiques (arabe abu rach « père de la sueur » )

16)  Je fus appelée « la guérisseuse » ( grec althaïnô guérir ), j’étais employée dans les pharmacies ou officines (latin officina: atelier, fabrique) pour mes nombreuses vertus.

17) Je possède des propriétés ophtalmologiques, je guéris les taies de l’œil ( grec argema: tache sur le blanc de l’œil). On me trouve communément dans la nature (latin vulgus la foule)

18)  Je ressemble à une queue de renard (grec alôpêx renard) ondulant au milieu des prés (latin pratum pré).

19)  J’ai la couleur de l’or (grec chrusos l’or) et je pousse dans les champs de blé (latin seges: moisson).

20)  Selon Pline l’Ancien, le roi Gentios m’a donné son nom car il attribuait des vertus pulmonaires (grec pneumôn poumon) à mes fleurs (grec anthê  floraison)


 

21)  On plumerait l’animal dont je suis le pied, chante mon nom vernaculaire.

D’après mon nom scientifique, mon nectaire - organe sécrétant le nectar - a  l’aspect d’un dauphin (grec delphis).

L’adjectif que Von Linné m’a adjoint s’explique par la croyance que cette plante pouvait souder les chairs (latin consolido réunir).

Une autre espèce me ressemble mais elle se trouve dans les jardins.

22)  On m’utilise pour parfumer le linge (latin lavo laver), on dit aussi que je parfumais l’eau du bain.

J’ai la forme d’un épi (latin spica). Qui suis-je ?

23)  Les femmes m’utilisaient pour joncher leur lit aux fêtes des Thesmophories (fêtes en l’honneur de Déméter « législatrice ») afin de rester chastes (latin castus) puisque  l‘abstinence sexuelle était de rigueur.

Je suis un arbuste étranger. D’après mon qualificatif, je suis originaire d’Asie (latin sinensis chinois).

Dans les fables d’Esope et de Phèdre, je ne suis pas le loup (latin agnus).

24)  Mon qualificatif vient du mois pendant lequel je fleuris (latin majalis de mai) et de l’endroit où je pousse (latin convallis: vallée).

Mon nom vernaculaire dérive d’un autre nom donné à la muscade, en raison du parfum de la fleur.

25)  Je suis une guimauve (c’est mon nom grec hibiskos) et l’on me dit venue de Syrie.

26)  J’étais un régal pour les ânes (grec onos âne et onis crottin d‘âne) et je passais pour chasser les serpents (latin natrix: serpent d’eau, du verbe nato: nager) et les esprits. Je suis pour cela servie par une bien mauvaise odeur…

27)  A cause de l’aspect blanc et duveteux de mes réceptacles, je fais penser à de vieilles personnes (latin senex vieillard) et je suis communément présente partout (latin vulgaris commun).

28) Je soigne les taches sur le blanc de l’œil ( grec argema  tache sur l’œil). Je ne suis pas difficile à trouver, je pousse partout (latin vulgaris commun).

29) Mon nom scientifique vient du grec asê signifiant dégoût ou nausée, à cause de mon odeur nauséabonde. Je porte bien mon nom car j’ai en effet des propriétés vomitives.

Les ivrognes se nettoyaient l’estomac en m’utilisant, d’où mon nom vernaculaire qui rappelle le lieu où l’on pouvait boire ( encore un rapport avec mon nom scientifique?). Qui suis-je?

Pour couronner le tout, mes feuilles ressemblent étrangement à des reins.

30)  Je suis présente sur les terres d’Europe, d’où l’adjectif qui m’est adjoint.

Je fais vomir tant mon odeur est nauséabonde, comme le dit mon étymologie, du grec asê dégoût, nausée.

L'étymologie du nom de ma famille de plantes serait grecque (« excellent accouchement », du grec aristos  meilleur et locheia  accouchement, par référence aux vertus analgésiques que la plante aurait sur la parturition).


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